Atina :: Gris
Tom : Alors rentre.
dis-je en continuant de boire mon eau. Mes paroles étaient vides, sans émotions. Je la regardais tout en délectant ce liquide qui n'avait aucun goût précis. Ses pleurs, sa tristesse ne me faisait rien. Aucun sentiment ne m'envahissait. Je n'étais plus capable de sentir rien, plus rien depuis que mon frère m'avait laissé ici. J'aurais pourtant voulu mourir avec lui..
Sans un regard, je me lève et quitte sa chambre, traînant mes pieds, souffrante. J'ai mal.. J'ai envie de dégueuler. Je dévale les escaliers et sors du bâtiment, dehors, il fait noir, sombre comme le pelage du chat noir qui est assit et qui me regarde de ses yeux jaunes. Je prends une grande respiration, deux grands colosses me regarde avec le gros sourire, les deux mec de tout à l'heure ceux qui m'ont traînée ici.. Ils sont sûrement fier de leur coup.. Je détourne la tête et part en courant le plus loin possible de cet endroit. Arrivé dans ce parc, je m'effondre dans le gazon en sanglots. Je tien pu.. Mes jambes de supportent plus mon corps détruit par tous ces hommes.
J'allai prendre une douche et allai me coucher par la suite, satisfait de ma soirée. J'allai écouter un peu la télévision et m'emmitouflai sous ma couette chaude et partis dans les bras de Morphée rapidement. Mon sommeil fut paisible, je ne rêvais à rien du tout. C'était vide mais j'y étais bien. C'était les seuls instants où je pouvais être libre et les seuls instants où mon corps ne me demandait pas de drogue. J'aimais cette liberté de ne pas agir, de rester zen et de se sentir vide.
Longtemps j'ai resté couché sur ce gazon mouillé de cette pluie qui tombait depuis un heure bientôt. Il pleut la mort, il plut ma mort.. Il pleut mes larmes, mes larmes de sang qui me font mal.. Je hurle à nouveau, mon corps me fait mal. Les yeux fermé, je me sens volé, je sens cette odeur.. ce parfum, son parfum, j'ouvre doucement les yeux rougis et noircis de ce maquillage qui à coulé. Mes pieds ne touche plus le sol, il me serre contre lui. Lourdement ma tête va se nicher dans le creux de son cou. Jason, mon amour.. Sauve moi.. Il Marche longtemps, j'ai eu le temps de m'endormir dans ces bras réconfortant, chaud. Arrivé chez lui, il me pose sur son lit et passa sa main sur ma joue où les larmes ont séchées. Il soupire et passe finalement sa main dans mes cheveux m'embrassant sur le joue. Doucement, il enlève mes vêtements mouillés et se met lui même en boxer venant me rejoindre sous ces couvertures chaudes, il passe un bras autour de moi posant sa main sur mon ventre et m'attire contre lui. Enfin, je suis bien.. Je peux dormir la conscience tranquille, avec lui.
Le lendemain, ce fut comme toujours. Je travaillais, vendais de la drogue. Je m'étais même battu. En effet, j'avais une marque de sang séché sur mon sourcil mais la douleur ne me ferait jamais baisser les bras ni reculer devant rien. C'est comme ça que je suis moi, Tom Kaulitz. En après-midi, je sortis à la vieille piscine du quartier. Cette dernière n'a pas été utilisée depuis trois ans et mes amis et moi nous en profitions pour danser et inventer des mouvements. C'est ici que je laisse aller mon imagination, que j'oublie tout, que je m'amuse. C'est l'extase pour moi être ici, c'est le paradis.
6h On est réveillé par ce bruit affreux, ces cris. Jason me serre encore plus contre lui et m'embrasse dans le cou. J'aime ces lèvres, ce petit plaisir qu'il me rend mais fait tout oublier. Je croise mes doigts avec les siens et soupire de bien être. Jason est moi. Je suis Jason, Il est mon oxygène, mon c½ur, mon sang. Je l'aime à mourir d'amour.. Il ce lève pour s'habiller, je tourne la tête pour le regarder, il est tellement beau, avec ses cheveux noirs ou on retrouve des mèches bleues qui met souvent en pique avec du gel. Il est à croqué. Son dos, ses petites fesses parfaites. Je sourie lorsqu'il vient m'embrasser et me chuchote un ''debout princesse.'' Il est tellement calme, attentionné et doux. Je m'habille et on sort, il m'emmène déjeuner puis on finit par aller se promener dans les rues de la ville avec la gang avant d'aller dans l'ancien gym pour s'amuser un peu. Pour décrocher du monde, pour se libérer, danser.. Comme valser avec la mort mais en meilleur..
J'ai passé l'après-midi à danser. C'était ma seconde drogue. Sans cette passion sans laquelle je ne peux vivre, je ne peux pas être heureux. Mis à part de la drogue, c'est la danse qui m'a aidé à surpasser la mort de mon frère. Même si la cicatrice n'est pas encore fermée, je peux encore vivre grâce à elle. J'ai appris à danser dans les rues, parmi ma gang. Ils dansaient pour oublier la souffrance qu'on leur accordaient. Et Dieu sait combien il est bon d'oublier la merde qu'on vivait, les horreurs qu'on entendait et devait faire. Même si faisais volontairement ces horreurs, la mort me glace le sang quand je la fais venir. Mais j'aime ce sentiment comme je le crains. Après avoir danser, je retournai au club pour m'infliger ma drogue quotidienne. Par la suite, on joua au poker comme habituellement.
Après avoir fait un saut à la pizzeria du coin, on partit à ce club. Déjà le pied à l'intérieur que Jason se fait un grand plaisir à me traîner sur la piste de danse, on rit, on boit, on s'amuse, sont rare ici les soirées comme ça.. Mais au milieu de la soirée, mon corps m'en demandé.. Cette drogue.. Celle qui vous transperce la chair, la peau, qui coule dans votre sang, qui te défonce le cerveau, qui te ronge les os. Je laisse Jason avec les autres et part à la recherche de lui, lui qui m'aide, lui qui sait qui je suis de la tête au pied, lui qui me connaît par c½ur. Je le vois assit sur une banquette de ce club, avec ces deux putes habituelles, il sourit en me voyant et me tire le bras m'assoyant à ses côtés. Sans rien dire, il me le donne, il me donne cette putain de drogue que mon corps demande.. Il me fait un clin d'½il.. Non il est loin de demandé de l'argent. Ce n'est pas avec l'argent que je le paie.. Mais avec le sexe.. Sans adresser un sourire, je pars avec ma drogue entre les mains et traverse ce couloir sombre pour aller m'injecter ce petit bonheur en toute tranquillité.
La partie de poker se termina bien. Cette fois si, je n'en sortis pas vainqueur mais je m'étais tout de même fais un bon montant d'argent. D'ailleurs, ce n'était pas ces bouts de papier qui me manquaient. En effet, j'avais de l'argent facilement dû à mon travail qui était rapportant. Jamais auparavant je n'aurais envisagé de vendre de la drogue, mais aujourd'hui je dois me rendre à l'évidence que c'est ici que m'a apporté le destin. Je suis ce que je suis par mes choix, par mes actes, mes pensées. Je ne peux faire autrement que d'accepter ce que je vis. Je suis puissant, aimé, demandé. Que demander de plus ? On me dit que ma vie est parfaite, que les femmes sont à mes pieds. Mais dans tous ça, je n'ai pas mon frère..
Après cette partie, j'emmenai une belle rousse dans ma chambre. Cette dernière était une putain assez reconnu pour ses compétitions et la satisfaction qu'elle apportait à ses clients. Je ne fus pas déçu, au contraire, elle m'avait offert une belle nuit dont j'allais me souvenir. Après l'avoir payé, je me couchai sous mes couvertures.
Après m'être planter cette aiguille de bonheur, je laisse tomber la seringue au sol, une de plus ou une de moins ce n'est pas grave. J'accote ma tête contre le mur en arrière de moi fermant longuement les yeux. Je suis complètement dans un autre monde, je me met à rire, seule comme une pauvre conne, une pauvre demeurée ! Je finis par me lever, je me dandine, me déhanche un peu sous le regard pervers de plusieurs mecs dans le coin. Je leur souris aguicheuse. Voilà ce que je suis quand je suis droguée, une putain d'allumeuse Mais faut quand même pas trop en abuser, sinon je perd la tête, je deviens la poupée que tout le monde peu traîner avec lui sans que je bouge le moindre petit doigt. Je reviens vers Jason qui me regarde tout souriant, lorsque je m'approche encore de lui, je passe mes mains sous son chandail, il rigole et fait de même, Je sais qu'il m'aime, je sais qu'il aime mon corps, je sais que même si je me drogue en à mourir, il m'aime. Il me chuchote des mots à l'oreille qui me fait valser. Les lumières deviennent floues, je danse. Danse. Danse.. Je tourne sur moi-même, les bras en croix avec mon corps, j'aime cette sensation de liberté. Je rie, je suis qu'une pauvre Conne ! La soirée se finit dans le bien, on a fait plusieurs compétitions de Break Danse, bien sûre on les a remportées, je suis la meilleure, surtout lorsqu'il est l'heure de me déshabiller. Tout le monde rit, tout le monde est défoncé ! Jason finit par me tiré chez lui, deux soirs que je ne suis pas rentré chez moi, je vais y goutter en rentrant, mais je peux pas quitter mon amour comme ça, je peux simplement pas, parce que je suis la plus heureuse, parce que Jason est mon sang, parce que Jason est ma douce moitié, celui qui me fait vibrer dans tout les sens du terme, je l'aime. Cette nuit là, je suis aller me promener au paradis, au 7ième ciel, il m'a fait l'amour comme personne n'est capable. Non personne est capable de me faire l'amour comme lui me la fait. Son corps contre le mien me donne des frissons, des électrochoc, je l'aime.. Je l'aime..
Voilà un article assez normale. Les prochains articles seront plus longs et plus écourtés car nous avions plus d'imagination donc nos réponses sont beaucoup plus longues pour chaque messages. Ainsi, vous allez mieux comprendre leur sentiments et leur manière de penser. Vous allez connaître mieux les personnes ainsi.
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