CHAPITRE 9 ~ Une routine quotidienne pour un gangster

CHAPITRE 9 ~ Une routine quotidienne pour un gangster
Tom :: Bleu pâle.
Atina :: Gris


Tom : Alors rentre.
di
s-je en continuant de boire mon eau. Mes paroles étaient vides, sans émotions. Je la regardais tout en délectant ce liquide qui n'avait aucun goût précis. Ses pleurs, sa tristesse ne me faisait rien. Aucun sentiment ne m'envahissait. Je n'étais plus capable de sentir rien, plus rien depuis que mon frère m'avait laissé ici. J'aurais pourtant voulu mourir avec lui..

Sans un regard, je me lève et quitte sa chambre, traînant mes pieds, souffrante. J'ai mal.. J'ai envie de dégueuler. Je dévale les escaliers et sors du bâtiment, dehors, il fait noir, sombre comme le pelage du chat noir qui est assit et qui me regarde de ses yeux jaunes. Je prends une grande respiration, deux grands colosses me regarde avec le gros sourire, les deux mec de tout à l'heure ceux qui m'ont traînée ici.. Ils sont sûrement fier de leur coup.. Je détourne la tête et part en courant le plus loin possible de cet endroit. Arrivé dans ce parc, je m'effondre dans le gazon en sanglots. Je tien pu.. Mes jambes de supportent plus mon corps détruit par tous ces hommes.

J'allai prendre une douche et allai me coucher par la suite, satisfait de ma soirée. J'allai écouter un peu la lévision et m'emmitouflai sous ma couette chaude et partis dans les bras de Morphée rapidement. Mon sommeil fut paisible, je ne rêvais à rien du tout. C'était vide mais j'y étais bien. C'était les seuls instants où je pouvais être libre et les seuls instants où mon corps ne me demandait pas de drogue. J'aimais cette liberté de ne pas agir, de rester zen et de se sentir vide.

Longtemps j'ai resté couché sur ce gazon mouillé de cette pluie qui tombait depuis un heure bientôt. Il pleut la mort, il plut ma mort.. Il pleut mes larmes, mes larmes de sang qui me font mal.. Je hurle à nouveau, mon corps me fait mal. Les yeux fermé, je me sens volé, je sens cette odeur.. ce parfum, son parfum, j'ouvre doucement les yeux rougis et noircis de ce maquillage qui à coulé. Mes pieds ne touche plus le sol, il me serre contre lui. Lourdement ma tête va se nicher dans le creux de son cou. Jason, mon amour.. Sauve moi.. Il Marche longtemps, j'ai eu le temps de m'endormir dans ces bras réconfortant, chaud. Arrivé chez lui, il me pose sur son lit et passa sa main sur ma joue où les larmes ont séchées. Il soupire et passe finalement sa main dans mes cheveux m'embrassant sur le joue. Doucement, il enlève mes vêtements mouillés et se met lui même en boxer venant me rejoindre sous ces couvertures chaudes, il passe un bras autour de moi posant sa main sur mon ventre et m'attire contre lui. Enfin, je suis bien.. Je peux dormir la conscience tranquille, avec lui.

Le lendemain, ce fut comme toujours. Je travaillais, vendais de la drogue. Je m'étais même battu. En effet, j'avais une marque de sang séché sur mon sourcil mais la douleur ne me ferait jamais baisser les bras ni reculer devant rien. C'est comme ça que je suis moi, Tom Kaulitz. En après-midi, je sortis à la vieille piscine du quartier. Cette dernière n'a pas été utilie depuis trois ans et mes amis et moi nous en profitions pour danser et inventer des mouvements. C'est ici que je laisse aller mon imagination, que j'oublie tout, que je m'amuse. C'est l'extase pour moi être ici, c'est le paradis.

6h On e
st réveillé par ce bruit affreux, ces cris. Jason me serre encore plus contre lui et m'embrasse dans le cou. J'aime ces lèvres, ce petit plaisir qu'il me rend mais fait tout oublier. Je croise mes doigts avec les siens et soupire de bien être. Jason est moi. Je suis Jason, Il est mon oxygène, mon c½ur, mon sang. Je l'aime à mourir d'amour.. Il ce lève pour s'habiller, je tourne la tête pour le regarder, il est tellement beau, avec ses cheveux noirs ou on retrouve des mèches bleues qui met souvent en pique avec du gel. Il est à croqué. Son dos, ses petites fesses parfaites. Je sourie lorsqu'il vient m'embrasser et me chuchote un ''debout princesse.'' Il est tellement calme, attentionné et doux. Je m'habille et on sort, il m'emmène déjeuner puis on finit par aller se promener dans les rues de la ville avec la gang avant d'aller dans l'ancien gym pour s'amuser un peu. Pour décrocher du monde, pour se libérer, danser.. Comme valser avec la mort mais en meilleur..

J'ai passé l'après-midi à danser. C'était ma seconde drogue. Sans cette passion sans laquelle je ne peux vivre, je ne peux pas être heureux. Mis à part de la drogue, c'est la danse qui m'a aidé à surpasser la mort de mon frère. Même si la cicatrice n'est pas encore fermée, je peux encore vivre grâce à elle. J'ai appris à danser dans les rues, parmi ma gang. Ils dansaient pour oublier la souffrance qu'on leur accordaient. Et Dieu sait combien il est bon d'oublier la merde qu'on vivait, les horreurs qu'on entendait et devait faire. Même si faisais volontairement ces horreurs, la mort me glace le sang quand je la fais venir. Mais j'aime ce sentiment comme je le crains. Après avoir danser, je retournai au club pour m'infliger ma drogue quotidienne. Par la suite, on joua au poker comme habituellement.

Après avoir fait un saut à la pizzeria du coin, on partit à ce club. Déjà le pied à l'intérieur que Jason se fait un grand plaisir à me traîner sur la piste de danse, on rit, on boit, on s'amuse, sont rare ici les soirées comme ça.. Mais au milieu de la soirée, mon corps m'en demandé.. Cette drogue.. Celle qui vous transperce la chair, la peau, qui coule dans votre sang, qui te défonce le cerveau, qui te ronge les os. Je laisse Jason avec les autres et part à la recherche de lui, lui qui m'aide, lui qui sait qui je suis de la tête au pied, lui qui me connaît par c½ur. Je le vois assit sur une banquette de ce club, avec ces deux putes habituelles, il sourit en me voyant et me tire le bras m'assoyant à ses côtés. Sans rien dire, il me le donne, il me donne cette putain de drogue que mon corps demande.. Il me fait un clin d'½il.. Non il est loin de demandé de l'argent. Ce n'est pas avec l'argent que je le paie.. Mais avec le sexe.. Sans adresser un sourire, je pars avec ma drogue entre les mains et traverse ce couloir sombre pour aller m'injecter ce petit bonheur en toute tranquillité.

La partie de poker se termina bien. Cette fois si, je n'en sortis pas vainqueur mais je m'étais tout de même fais un bon montant d'argent. D'ailleurs, ce n'était pas ces bouts de papier qui me manquaient. En effet, j'avais de l'argent facilement dû à mon travail qui était rapportant. Jamais auparavant je n'aurais envisagé de vendre de la drogue, mais aujourd'hui je dois me rendre à l'évidence que c'est ici que m'a apporté le destin. Je suis ce que je suis par mes choix, par mes actes, mes pensées. Je ne peux faire autrement que d'accepter ce que je vis. Je suis puissant, aimé, demandé. Que demander de plus ? On me dit que ma vie est parfaite, que les femmes sont à mes pieds. Mais dans tous ça, je n'ai pas mon frère..
Ap
rès cette partie, j'emmenai une belle rousse dans ma chambre. Cette dernière était une putain assez reconnu pour ses compétitions et la satisfaction qu'elle apportait à ses clients. Je ne fus pas déçu, au contraire, elle m'avait offert une belle nuit dont j'allais me souvenir. Après l'avoir payé, je me couchai sous mes couvertures.

Après m'être planter cette aiguille de bonheur, je laisse tomber la seringue au sol, une de plus ou une de moins ce n'est pas grave. J'accote ma tête contre le mur en arrière de moi fermant longuement les yeux. Je suis complètement dans un autre monde, je me met à rire, seule comme une pauvre conne, une pauvre demeurée ! Je finis par me lever, je me dandine, me déhanche un peu sous le regard pervers de plusieurs mecs dans le coin. Je leur souris aguicheuse. Voilà ce que je suis quand je suis droguée, une putain d'allumeuse Mais faut quand même pas trop en abuser, sinon je perd la tête, je deviens la poupée que tout le monde peu traîner avec lui sans que je bouge le moindre petit doigt. Je reviens vers Jason qui me regarde tout souriant, lorsque je m'approche encore de lui, je passe mes mains sous son chandail, il rigole et fait de même, Je sais qu'il m'aime, je sais qu'il aime mon corps, je sais que même si je me drogue en à mourir, il m'aime. Il me chuchote des mots à l'oreille qui me fait valser. Les lumières deviennent floues, je danse. Danse. Danse.. Je tourne sur moi-même, les bras en croix avec mon corps, j'aime cette sensation de liberté. Je rie, je suis qu'une pauvre Conne ! La soirée se finit dans le bien, on a fait plusieurs compétitions de Break Danse, bien sûre on les a remportées, je suis la meilleure, surtout lorsqu'il est l'heure de me déshabiller. Tout le monde rit, tout le monde est défoncé ! Jason finit par me tiré chez lui, deux soirs que je ne suis pas rentré chez moi, je vais y goutter en rentrant, mais je peux pas quitter mon amour comme ça, je peux simplement pas, parce que je suis la plus heureuse, parce que Jason est mon sang, parce que Jason est ma douce moitié, celui qui me fait vibrer dans tout les sens du terme, je l'aime. Cette nuit là, je suis aller me promener au paradis, au 7ième ciel, il m'a fait l'amour comme personne n'est capable. Non personne est capable de me faire l'amour comme lui me la fait. Son corps contre le mien me donne des frissons, des électrochoc, je l'aime.. Je l'aime..


Voilà un article assez normale. Les prochains articles seront plus longs et plus écourtés car nous avions plus d'imagination donc nos réponses sont beaucoup plus longues pour chaque messages. Ainsi, vous allez mieux comprendre leur sentiments et leur manière de penser. Vous allez connaître mieux les personnes ainsi.
Pour la suite, il nous faut environ 65 commentaires. Donc faites nous un peu de pub ! =)


# Posté le lundi 21 juillet 2008 02:53

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 15:59

CHAPITRE 10 ~ Qui ils sont.

CHAPITRE 10 ~ Qui ils sont.
Tom :: Bleu pâle.
Atina :: Gris


Toute la nuit, je dormis bien. Toute la nuit, mes rêves furent paisibles, ils furent doux. Certaines fois, je me réveillais en sueur, le c½ur battant à toute vitesse parce que je rêvais de la mort de mon frère. Cette dernière me glaçait le sang, me hantait encore, elle me rongeait, me détruisait. Mais ce soir, ce ne fut pas ainsi. Rare étaient les fois où je ne rêvais pas de mon petit frère, de cet âme innocent qui est aujourd'hui un spectre inconnu. Je rêvais de le revoir, d'entendre sa voix, de sentir sa présence. Si seulement il savait à quel point son absence me faisait mal, si seulement il savait... Quand j'étais le guitariste de Tokio Hotel, le Tom Kaulitz aimé, admiré, jamais je n'avais envisagé découvrir une telle souffrance, jamais. La tristesse, le mal, la douleur avaient toujours été inconnus pour moi. J'aurais tant espéré que ces sources de malheur là ne le reste pour toujours. Mais faut croire qu'on finit tous par goutter à la perte du bonheur que l'on croyait continu et infini...
Le lendemain matin, mes y
eux s'ouvrirent doucement, dérangés par la lumière qui éclairait ma chambre. Cette dernière ne sortait pas de l'ordinaire. Elle était d'un beige neutre et embellis de meubles bon marché. Une grand fenêtre et des rideaux blancs ornés de points beiges-dorés donnaient à ma chambre un certain style. Malgré que l'apparence de ma chambre soit seconde pour moi, j'aimais que mes choses s'agencent. Habituellement, je demandais à mes putes de m'acheter des choses. Les femmes sont meilleures pour agencer les choses. Quand leurs choses ne me plaisaient pas, je réagissais comme tout bon gangster le faisait : Je les battais et les violais. Voilà comment cela fonctionne avec moi. Je suis le maître et elles le savent. Tout le monde le sait, Tom Kaulitz est un fou, un rageux. Quelqu'un que l'on ne doit jamais chercher. Quelqu'un qui n'hésitera pas à tuer ou à battre. Dans mes gestes, je découvre le plaisir de la violence mais le dégoût de la souffrance. Voilà pourquoi je n'aime personne, parce que tout le monde me craint et je vois la peur dans chaque regard. Elle m'amuse, et je n'ose pas connaître ces personnes là. Je n'ose pas m'attacher à personne de peur de les perdre comme j'ai perdu mon petit frère. Je ne cherche pas à être aimé non plus, je ne mérite aucun amour et aucune pitié. Sous ces pensées, j'allai manger des céréales. Mon réfrigérateur n'était pas à son plein. N'ayant jamais le temps de faire les courses, je me contentais de ce qu'il y avait. Tant pis pour moi. Une fois mon repas dans mon estomac, j'allai prendre une bonne douche et m'habillai correctement. Plaçant ma casquette, je fis un mouvement aléatoire, sortit de nul part qui m'inspira. J'en fis un bon mouvement de danse et voilà, un autre marque d'originalité venait de sortir de ma tête. Fier, je sortis de chez moi et partis au club où on m'acquitta un tâche : tuer un mec qui n'avait pas rendu ses dettes à Yan, un dealer haut-placé dans notre gang. Il ne fallait jamais sauter les dettes qu'on lui devait sinon notre tête finira par être tranchée. C'est donc ce que cet idiot sentira. Il sentira le sang coulé sur son corps, il sentira la souffrance. Il gémira de douleur, implora Dieu pour qu'il lui laisse la vie sauve. Mais il mourra sous la lame de mon poignard et sous d'atroce souffrance. J'essuierai son sang de mes doigts, satisfait d'un autre mort empilé sous ma domination.

Ce matin j'ouvre doucement les yeux, je regarde mon bel endormi à mes côtés, je passe ma main le long de son torse dénudé du drap qui lui arrive aux hanches. Je sourie le sentant frissonner sous mes caresses, mais il dort toujours. Je l'embrasse sur le torse remontant doucement sur ses clavicule. Il ne se réveille toujours pas, je sourie et lui chuchote un bref bye puis me lève, je m'habille et sort de son appartement sans rien ajouter, sans rien manger. Comme si dans mon monde à moi, rien n'existe, juste, la drogue, le sexe, la danse et.. Jason.. Les rues ce matin, son affreusement vide, ma tête me fait mal, mais une bonne douche et tout va rentré dans l'ordre, ce n'est passager comme tout les matin où je me réveille et que le soir même, je me suis défoncée la gueule. Je marche la tête baisser, dans mon capuchon les mains dans les poches de mon jogging blanc. Je pense.. À quoi ? plutôt à qui, à lui.. Jason..
Un amour créé d
ans la passion mais le mensonge. J'ai honte.. Il est tellement.. Tellement parfait.. Je le fais si souffrir en lui disant rien.. Mais je sais qu'il m'aime, je l'aime aussi.. Tellement.. je ne peux pas vivre sans lui.. Je suis obsédée de drogue mais aussi de son amour. Je m'arrête à un coin de rue, pourquoi regarder avant de traverser si ma vie ne tien plus debout.. Si c'est la drogue qui me tien debout ? Parce qu'il a lui. Dans la ruelle tout près, il y a de la musique. Le beat me rentre dans la tête, je sourie et lève la tête vers la ruelle, des jeunes, si innocents, d'à peine 15 ans danse dans cette ruelle. Ils sont au moins 10. Je m'avance vers eux ils continue et ignora ma présence, leur geste me fascines, ils sont vraiment doué. Je m'y traite au jeu et danse avec eux.
Ils
sont fou de joie. Comme si personne n'aurait prêter attention à ses gamins. Je danse longtemps avec eux. Le soleil à le temps de se lever complètement et le brouillard quitte la ville. On entend les flics, les jeunes part en courant, je soupire, des jeunes de la rue.. Si jeune.. Je repars, avec la musique en tête, des mouvements. Je longe les rues tranquillement et rentre chez moi. Dès que je met le pied à l'intérieur, mon père me plaque violemment contre le mur, il serre mes poignets, je hurle, je cris, il enfonce ses ongles dans ma peau laissant des gouttes de sang couler le long de mes bras. Il me reproche mon absence. Je détourne le regard mais il me frappe en plein visage laissant des traces.
Il so
rt un sachet de sa poche et me le passe sous le nez, mes yeux s'évadent.. Je tien à peine debout. J'en ai besoin, il le sait.. Je n'ai plus de force.. Drogue.. Droguée.. Illégale.. J'ai la tête qui tourne et les jambes qui tremble. Ce sachet.. Petit mais puissant. Je suffoque..
« T'es en manque ? T'as
de la chance que papa soit là ! »
Dit-il se sa voix
rauque et remplie de rage. Il laisse tombé se sachet au sol, à ses pieds. Et il me regarde dans les yeux. Mes veines vont exploser, je tien plus en place, je la veux.. Je baisse la tête et me penche, je ramasse se petit sachet, mais je ramasse aussi un coût de genoux en pleins dans le visage qui me fait tomber le dos contre le mur.
J'ai mal. Je tremble
, je saigne.. Mon nez pisse le sang. Je me relève. Ignorant tout ça, alors que mon père et repartie à la cuisine, je monte en haut et m'enferme dans ma chambre, je m'enfile mes 4 rails.. J'ai la tête qui tourne, je me laisse tomber sur mon lit. Le sang coule jusqu'à mon cou, je ferme les yeux et m'évade.


Voilà, donc 100 commentaires pour la suite.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 02:57

Modifié le samedi 26 juillet 2008 15:30

CHAPITRE 11 ~ Nous sommes des tueurs

CHAPITRE 11 ~ Nous sommes des tueurs
Tom :: Bleu pâle.
Atina :: Gris


Sentant que ma mission serait du gâteau, je m'empressai de partir à la recherche de ce gars là, répondant au nom de Vince. On m'avait informé qu'il se tenait proche d'un vieil entrepôt d'armes, un endroit où je vais souvent. Comme je possède de nombreuses armes, il m'était normal de fréquenter ce genre d'endroit. On y trouvait certaines fois des armes délaissés sous la dépouille de débris. C'est également à cet endroit que j'avais trouvé une merveilleuse mitraillette, objet précieux que je garde loin des yeux de tous chez moi, dans mon appartement. Ces armes sont pour moi des enfants, ce sont les pupilles de mes yeux, mes femmes, sans qui mes vengeances et ma loi ne seraient pas répandus. J'aime tuer les gens comme ça m'a toujours dégoûté. La vue de ce sang, la vue de cette souffrance me rappelle à quel point mon petit frère avait souffert. Mais chaque fois que je trucide un homme, que je blesse une femme, je sens la vengeance de mon petit frère s'approcher petit à petit. Le visage de son assassin est imprimé dans ma tête. Même si le soir où il est mort, il faisait sombre et noir, j'avais tout de même retracé chacun de ses traits. Il souffrira, mourra de mes mains sous mon plaisir. Il ne vivra pas longtemps et je me le suis promis, le soir où il a enlevé la vie à mon frère. Sur le chemin, je regardai autour de moi, cherchant un indice qui pourrait m'emmener à ce Vince. Je ne sais pas exactement à quoi il ressemble, sa photo est floue, et l'endroit est grand. Près de cet immeuble sinistre, j'arrêtai le moteur de ma voiture me mettant loin de la vue des autres. Je ne compte pas faire détruire ma voiture maintenant. Cette voiture est ma perle, une dépense que je m'étais acheté alors que j'étais le grand guitariste de Tokio Hotel. Je sortis de la voiture, posai ma main sur mon arme, décelé dans ma poche de jeans. Il m'accompagne, il m'aidera dans ma mission. Ce glock sera parfait pour vider cet enfoiré de son sang sous mon regard tueur. Je m'approche, je sens la présence de personne près de moi. Ils placotent, un brouhaha de voix s'entend. Ma victime doit être parmi ces personnes inconnues. Un groupe de mecs se tiennent là à fumer un joint et à prendre diverses drogues. Je m'avançai vers eux. Ne montrant pas mon arme, je levai les yeux vers eux.
Tom : « Est
-ce qu'il y a un Vince parmi vous ? »
Demanda
i-je tout bonnement, comme si de rien était.
Un grand type, peu baraqué mais tout de même bien fondé s'avança vers moi.
- « C'est mo
i.. »
fit la voix grave et sûre. Je retins mon s
ourire en coin.
Tom : « Je vend une Boxs
ter 718 RS 60 Spyder, on m'a dit que les porsches t'intéressaient.»
fis-je avec un sourir
e cachant tous mes idées. J'avais mes sources, mes informations à son sujet. Je savais que cette approche ne le laisserait pas sans expression.
Vince : « L'as-tu avec toi ? »
r
épondit-il avec un ton sérieux. J'hochai négativement de la tête.
Tom : « Non, elle est
dans un garage à deux rues d'ici. Nous n'avons qu'à marcher et nous y serons dans quelques petites minutes. La voiture y est, mais mon patron préfère n'aime pas les inconnus. Alors il faudrait y aller que toi et moi. »
dis-je sérieusemen
t. Je jouais mon rôle, je gardais mon sérieux. J'ai toujours été un excellent comédien, on me l'a toujours dis. Il fut un temps où l'humour m'emparait 24h/24 mais aujourd'hui, cet humour s'est envolé également. Rire ne fait plus parti de mon emploi du temps. Vince acquiesça d'un signe de tête. Je lui souris, comme si de rien était.
Tom : « Suis-moi. »
dis-j
e alors en me tournant, commençant à marcher d'un sens inverse. Ce dernier me suivit. J'avais un énorme sourire aux lèvres, je savais que mon plan allait marcher, je le savais. Je gagne toujours et encore. Je suis le maître de ce métier, je suis reconnu pour bien accomplir mes tâches. Sans aucun doute que Jack me rendra l'appareil en voyant à quel point mon boulot avait bien était fait. Yan sera heureux à son tour. C'est ainsi que je monte de grades, en satisfaisant tout le monde autour de moi.
Lorsque nous fûmes plus loin des regard
s, dans une ruelle qui ouvrait sur une rue où se dressaient de nombreux garages et immeubles, je me tournai vers lui et empoignai mon arme à feu. Je levai se dernier vers lui et le tirai à plusieurs reprises. Le corps de l'homme s'effondra au sol. Je l'achevai rapidement avec une balle à la tête puis pris la fuite. Je me rendis à ma voiture rapidement et démarrai. Je partis en direction du club, sans que personne ne me voit... ni vu ni connu. Encore une fois, j'avais réussi. Encore une fois on m'acclamera comme on le fait constamment..

Je ouvre les yeux, j'ai mal à la tête. Dehors il fait déjà noir. Après avoir prit une douche pour m'enlever toute cette saleté et avoir versé mille et une larme de douleur à avoir désinfecter mes blessures alors que j'entend la bouteille de bière de mon père tombé au sol, signe qu'il s'est endormi, je descend en bas et sors de l'appartement en vitesse. Je courrais dans les rues, dans la noirceur qui ne me faisait pas peur. Rendu à cette ruelle que j'allais presque tout les jours, je m'arrêtais reprenant mon souffle. « ATINNNAA » Je me tournais pour être face à celui qui criait mon nom. Ce n'était pas Jason... C'était lui, celui qui me rend heureuse sans pour autant me donner un amour. C'est lui qui me donne mon bébé, ma vie. Ma drogue lorsque j'en ai besoin et que mon père est trop salaud pour m'en donner. Tout ça c'est ça faute si je suis rendu une catin, une droguée comme ça. Je vois son ombre, il est grand, il porte un casquette pour cacher ses tresses qui lui colle à sa peau de black. Je tremble déjà juste à sentir ces doigts sur ma peau, à m'aider.. Calvin. Il s'approche, j'arrête de trembler alors qu'il me prend la main, il m'entraîne dans ce bâtiment sombre. Aucune lumière, rien. Je me laisse guider jusqu'à cette chambre ou il cache ses trucs. Ce mec, mon dealer, ma drogue. C'est lui. Je passe finalement la soirée avec lui, on se s'enfile des rails, il m'injecte cette drogue néfaste, je ris aux éclats, je m'amuse. Je m'éclate. Je suis complètement Défoncé. Calvin est l'un de ces mec de gang de rue. L'un de ces mecs qu'on supplie pour pas qui nous tue. Rien ne lui fait peur, car c'est lui qu'on craint dans la rue, c'est lui qui fait peur. Un loup de la rue, un démon dans les gangs. Un tueur en série. Il est dans sa gang de rue que pour tuer. C'est à lui qu'on refile les meurtres. Le seul en qui j'ai une confiance total. Calvin est celui qui me protège en tout temps. Je m'endors sur ce plancher froid alors que lui il est aller se coucher dans son lit, dans sa chambre. Vers 7h le lendemain, je me réveille, je le vois, il est assit à la table de la cuisine à boire un jus d'orange devant ces milliers de billets d'argent qu'il gagne en tuant, en faisant saigner le monde. Je sourie et me lève pour aller m'assoire près de lui. La tête dans le cul, il sourit, ce qui me fait rire, il m'attire sur lui et m'embrasse dans le cou. Mon frère... Après avoir déjeuner, je ramasse la drogue qu'il m'a refilé pour les prochains jours, puis je pars au vieux gym rejoindre mes amis pour danser. Pour partir un peu du monde extérieur.Trois jours que je dors chez Calvin ou Jason, tout dépendant quel genre d'envie me prend. Je ne veux pas rentrer chez moi, je ne veux plus, s'il continue, il va me tuer.. Mon père ne pense qu'à lui et qu'à sa propre survie. Le reste, il s'en fou.. Ce soir, Jason est partit chez sa mère pour la voir, il paraît bon gars, mais fond de lui, il déteste ces parents plus que tout .. Alors que moi ce soir, je suis la poupée de Calvin. Je le suis, son patron lui donne un nom, une photo et une cause pour le tuer. Calvin me regarde avec un sourire.
Calvin : « Su
it-moi.»
Je lui prend la main et l
e suis, On longe les rues, beaucoup de regard se tourne vers nous. Ils doivent toute ce dire. Un gangster avec sa pute. On tourne finalement dans une ruelle. Il me tourne et me plaque violemment sur le mur. Je soupire, il met sa tête dans mon cou m'embrassant la peau, je frissonne
Calvin : « Tu vois l
es gars plus loin.. Va les chauffer et amène-le à la ruelle en face »
me chuchote-t il à l'oreille. J
e murmure un bref oui, il part. Je prend une grande respiration et m'avance vers. Ils sont 4 et ils ont déjà tous le regard pervers sur moi.
Atina : « 50$ la fellation.
»
Gars : « J'dis 500$ pour une n
uit beauté »
Atina : « Mon corps n
'est pas à vendre petit con. »
To
ut les 4 se regardent, ils finissent par sourire et accepte mon marché. Je leur fais signe de me suivre ce qu'ils font. De pauvre innocent malhonnête et sans vie. Je ne fais que leur mentir à tout bout de champs et ils sont si con à tel point qu'ils voient même pas mon jeu. Une fois arrivé dans la ruelle que Calvin m'avait dit. Lorsque je viens pour me retourner vers eux, ils sont déjà tout les 4 au sol gisant dans leur marre de sang alors que Calvin est plus loin endossé au mur frottant son arme de sa main.
Calvin : « Merci Atina.
»
Il me fait un clin d'½il puis o
n part au club rejoindre Jason et les autres pour danser. Lorsque j'aperçu Jason, je lui saute au cou lui arrachant presque les lèvres. Il m'avait manqué. Depuis hier..


Une suite ? Il nous fait 80 commentaires pour l'avoir ! ^^

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 15:50

Modifié le vendredi 01 août 2008 18:56

CHAPITRE 12 ~ Danser pour s'éclater. Se droguer pour oublier.

CHAPITRE 12 ~ Danser pour s'éclater. Se droguer pour oublier.
Tom :: Bleu pâle.
Atina :: Gris


J'arrivai finalement au club. Ce dernier était bombardé de personnes mais il était aussi envahi de fumée qui faisait suffoquer quiconque qui n'était pas habitué à un tel environnement. À peine ai-je mis le pied dans l'endroit que je m'allumai une clope. J'étais un fumeur compulsif, j'avais souvent une cigarette ou un joint entre les lèvres. C'était peut-être pour ça que j'étais si serein, fumer m'enlevait toute trace de stresse. J'humai avec bonheur chaque bouffée que je prenais de ma clope. Sentir que je me détruisais me faisaient un tel bien, j'aimais la souffrance, j'aimais la sentir comme j'aimais l'offrir. Sur ces pensées, je marchai d'un pas lent, presque nonchalant vers mon patron. Ce dernier était assis dans une baquette en coin avec deux putes à ses côtés. L'une d'elle travaillait pour moi mais Jack avait un certain droit sur elle. Cette dernière était la meilleure que j'avais et comme Jack était mon chef, je ne pouvais rien dire sur le fait qu'il l'a prenne de temps en temps. Il me payait pour certes, mais en drogue. Les drogues les plus exotiques m'étaient offertes de sa part. Ayant des contacts de nombreux endroits à travers le monde, on lui envoyait des drogues rares, chères et puissantes. On lui fournissait même la meilleure coke du monde dont j'étais fou. Près de ses putes se trouvaient Yan, un autre de ses bras droits. Ce dernier est l'un de mes bons collègues avec qui j'entraînent souvent des nouveaux. Jamais je n'avais eu de rivalité avec les autres qui côtoyaient Jack. Tout le monde sait très bien que je suis son favoris, son meilleur employé. Mes tâches étaient toujours accomplis avant les autres et proprement. Lorsque leurs yeux se tournèrent vers moi, j'élaborai un sourire, leur présentant ma victoire sans même prononcer un seul mot.
Jack : « T
a tâche a été accomplie ? Il est mort ? »
Fit-il d'un ½il puissant, il me fixait voulant une rép
onse positive de ma part. Chaque personne qui osait le voir sans raison spéciale, chaque personne qui osait le déranger sans n'avoir aucun butin à lui offrir était chassée et même battue. Jack était l'homme le plus cruel que je connaissais, le plus meurtrier. Son nombre de victimes s'élevaient à des centaines de ses propres mains. Les hommes qu'il avait fait tuer était le triple pour ne pas dire le quadruple de ce qu'il avait tué. Je l'admirais, il était mon idole. Il m'avait apprit tout ce que je sais parce que dès que j'ai mis le pied dans ce monde, il avait vu du potentiel en moi. C'est pourquoi qu'il me confiait ces tâches les plus difficiles. De mes mains, j'avais tué presque dix hommes qui étaient à une vingtaine de mètres de moi. J'ai appris le tire avec Jack lui-même. Ce dernier avait un ½il de tigre, un ½il incroyable. Il ne ratait aucune tire et j'apprenais à devenir aussi bon que lui. Alors que mon admiration le vantait, je levai ma tête avec humilité vers lui et acquiesçai d'un signe de tête.
Tom : « Mort, sa
carcasse repose au sol. »
Fis-je d'un ton fier affirmant ma
victoire. Jack étira un sourire satisfait sur son visage. Il s'empressa de prendre un sachet dans ces poches et me le fit glisser sur la table. Je le pris rapidement avant qu'il ne tombe au sol. Mon amour, ma chérie, cette drogue, la meilleure.. celle qui me ronge, me tue, me dévore. Celle que j'aime. Je levai les yeux vers Jack et le remerciai d'un signe de tête. Je jetai un coup d'½il vers Katy-Anne, une de mes putes. Cette dernière baissa la tête. Cette femme est une pute de luxe, mais une pute. Une tête de mule. Elle savait que si elle faisait à sa tête ce soir avec Jack, elle allait une fois de plus goûter à ma violence. Depuis la première fois où je l'ai battu et violé, elle me craint, elle a peur de me parler, de me voir. Ma présence lui glace le sang et cela m'amusait, même trop même.
Je tournai les talons à tous et all
ai vers une table libre. Je m'assoye à cette dernière et me fis trois lignes. Je remis le reste dans ma poche, bien caché et commençai à renifler chacune des lignes en prenant soin de ne laisser aucune poussière, aucune petite partie de cette délicieuse poudre. Lorsque je terminai ce plaisir, je passai un doigt sous mon nez pour enlever celles qui m'étaient restées coller sur le rebord de mes narines. Lorsque ce fut terminé, je me levai et allai vers le stage. Encore une fois ce soir il y avait des danses. Je regardai les danseurs en allant me prendre une bière au bar. Je me pris une bière et une pilule de speed. Je comptais bien danser et gagner ce soir. Je me devais de rester bien réveillé. Alors que je délectais ma boisson, une jolie blonde arriva près de moi. Cette dernière m'aborda, me caressa la cuisse, me séduisant. Aimant bien son petit jeu, je pris rapidement une dernière gorgée de ma bière et allai dans la toilette où elle me suça comme une déesse. Elle avait une bouche de fée et une manière de me combler inouïe. Satisfait, je ressortis de la salle de bain sans lui adresser un autre regard. Elle avait réussir à me séduire, maintenant je ne voulais plus rien savoir d'elle. Je la jette, c'est une pute comme un autre. Maintenant, qu'une chose ne me collait en tête : La danse. Il me fallait danser, dégager ma passion, mes mouvements. Cette semaine, je m'étais arrêté dans un vieux terrain de basket, j'avais regardé les jeunes jouer, j'avais mis ma musique et je m'étais mis à danser, à inventer plusieurs mouvements. De jeunes garçons avaient pris plaisir à me voir danser, ils m'avaient accompagnés. Contrairement à ce que j'avais pensé, cela ne m'avait pas déplu. Au contraire, ils m'avaient fortement inspiré. Ce soir encore, j'allais montrer qui est la bête parmi le monde, qui est LE danseur. Mes pieds me menèrent jusqu'au stage où je donnai mon nom. Après une dizaine de minutes, le présentateur nomma mon nom. Me voilà, Tom Kaulitz, le danseur de rue, le danseur de ce club. Je fis tous pleins de mouvements par-ci, par-là. Je m'amusais, je tournais au sol. Je jouais avec mes mains, mon chandail, ma casquette. Je dansais, culbutais. Mes pieds se promenaient à une vitesse incroyable au sol. Les gens m'acclamaient, m'admiraient. J'adorais danser, j'aimais que le monde m'admire, dise mon nom. Ce soir ne faisait pas exception : Je gagnai une fois de plus.

Entre nous, on fit plusieurs compétition d'alcool. Calvin partit plus loin, des filles à ses pieds. Il partit rejoindre les gars de sa gang de rue. Ici il n'y avait que de ça.. Des gangster qui voulaient se payer des putes. Mais nous on venait ici parce que c'était ici que se faisait les meilleurs compétitions de Break danse. Je laissai la gang pour aller m'inscrire aux compétition. J'en avais gagner plusieurs, beaucoup m'avait reconnu de la dernière fois, lorsque j'avais affronter ce fameux Tom. Que j'avais eu du cran. Lui même, je l'avais vue ce soir ce mettre en valeur dans les compétition, mais le destin avait faite en sorte que ce soir, je ne l'affronte pas. Beaucoup de gars, plus sexy les uns plus que les autres venaient me voir, me demandant de danser avec eux ou même de faire un tour aux toilettes. J'étais aller danser avec plusieurs, mais je n'étais pas assez défoncé pour pousser jusqu'aux salles de bain. De plus j'avais deux regard protecteur sur moi ce soir. Durant les compétitions, je faisais plusieurs mouvements que les jeunes dans la ruelles m'avaient appris. J'aimais cette sensation de pur liberté, la danse, tout ce qui me rendait heureuse en étant légal. Après plusieurs compétitions où je sortis gagnante, Calvin me tira avec lui. Il me piqua à l'héroïne deux fois, je retenais mes cris en mordant son chandail de toute mes forces. Défoncée, il me traîna jusqu'à Jason en lui faisant un clin d'½il. Il sourit et Jason m'entraîna pour danser avec lui. Je m'amusais avec tout ces gars qui tournait autour de moi sur cette piste de danse. Je passais mes mains dans mes cheveux descendant tranquillement sur mon corps ayant des yeux de lionnes. Beaucoup de regard étaient posés sur moi, ce qui me faisait bien rire. Je me pétais un délire. Jason était bien trop saoul pour m'arrêter, il m'aida même à enlever mon chandail. Je me retrouvais en haut de maillot. Calvin était heureux de son coup, il s'amusait en me regardant, mais toujours avec son air protecteur. J'étais la fille d'un chien sal. De lui.. C'était sa fille qui excitait les autres mecs. Trouvant que j'en avait assez fait, il me tira avec lui sur un banc plus loin où il me fit boire plusieurs verres de bières, dans l'un de ces verres se trouvait du speed, du crack, même de la XTC. Calvin aimait me voir m'amuser, alors il me défonçait en me droguant, c'était sa seule façon de me voir heureuse. Son père étant dans la mafia, il pouvait avoir toute les drogue qu'il voulait, n'importe quand. Une chance qu'il était là pour moi. Toujours en haut de Maillot, on m'interpellai pour une autres compétition de Break. J'avais un plaisir fou ce soir, je m'éclatais. J'allais sur le stage croisant plusieurs regard de mec qui me voulaient dans leur lit ou qu'il voulait me fourrer sans mon avis. Même que l'un d'entre eux avait eu le c½ur d'aller jusqu'à Calvin lui qui était surveiller dans deux gros colosses pour savoir si ils pouvaient me baiser. Mais j'étais pas SA saloppe.. Donc il répondait non parce que je lui appartenait, parce que j'étais SA chienne de lit, même si jamais il avait osé me baiser ou me faire du mal. Je fis donc ma compétition, faisant de mouvements que j'avais jamais fait auparavant, même que je m'impressionnais moi-même et remportait une fois de plus cette compétition et retournai sur la piste de danse plus loin pour refaire un autre show comme je les faisais si bien. Comme chaque soir que j'étais défoncée, Jason m'avait même vider une bière sur moi. Ma mini-jupe blanche était presque devenu transparente et mon corps collant d'alcool excité encore plus ces mecs avec une bite à la place de leur cerveau.


Vous avez aimé ? Si oui, postez nous 100 commentaires et on vous met une suite ! ^^

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 15:58

Modifié le vendredi 22 août 2008 10:07

CHAPITRE 13 ~ Je te veux pour être mienne.

CHAPITRE 13 ~ Je te veux pour être mienne.
Tom :: Bleu pâle.
Atina :: Gris


Après cette compétition là, j'en avais fais plusieurs. Les compétitions s'enchaînaient comme des bières. J'en avais pris environ trois puis j'avais consommé diverses drogues. Mais aucune n'équivalait les merveilleuses sensations de la coke. C'est cette drogue que j'aimais, cette drogue que je chérissais. Selon moi, c'était la meilleure. C'était celle dont je ne pouvais pas me passer. Assis au bar, je regardais les femmes qui passaient, les putes qui se dandinaient de bord en bord. Mes yeux restaient fixés sur leurs jolis popotins. Je m'en mordais les lèvres. Leur mini-jupes moulaient parfaitement leurs petites fesses rondes. J'aimais venir ici parce que les plus belles filles s'y trouvaient et les plus faciles aussi. Je revenais toujours avec une putain qui me comblait. Cependant, leurs visages, leurs noms, je les oubliais le lendemain matin. Je m'en foutais, mais elles se souvenaient de moi, elles se souvenaient du putain de plaisir que je leur procurais. C'est pour ça que j'ai une si chaude réputation, parce que ces filles chuchotent et vantent mes compétences. Après tout, cela ne me déplait aucunement. Les femmes savent qui je suis et elles me désirent davantage. Où est le mal à être désiré ? Je n'y vois aucun inconvénient à cette popularité auprès de la gente féminine. Après cette dernière et troisième bière, je partis pour me joindre à la table de Jack mais j'aperçus au passage Calvin, un ami à moi. Ce type était également l'un des premiers que j'avais connu dans mon entrée dans la gang. Il est assez haut placé, tout comme moi. Mais son travail est la mort, il est la faucheuse. Je ne fais que l'aider dans sa quête en tuant pour Jack. Je m'arrêtai devant ce dernier et le fixai d'un regard amical.
Tom : « Hey l'gros,
what's up ? »
Lui ai-
je demandé en lui serrant la main comme nous le faisions dans la gang. Nous la faisions à la « gangster » mais avec notre touche personnelle. Dans notre bande, on se démarquait des autres, et heureusement. Sinon, nous aurions à être comme les autres clans, ces clans médiocres qui ne connaissent rien au vrai milieu de gang. Nous ici, nous le savons et nous en avons pas peur. Nous sommes sans scrupules, sans c½ur mais aussi avec un soif de drogue et de mort.

Jason m'avait traîné aux toilettes, il voulait du sexe.. Il me voulait.. Il hurlait mon nom, criait de plaisir, gémissait de continuer. Cette sensation qu'il avait lorsque je portais mes lèvres sur sa queue était inexplicable. Une fois qu'on ressortit, il avait les cheveux un peu en bataille et il était toute en sueur, on retournaient danser avec les autres. Beaucoup me déshabillaient du regard. Enfin.. Ils en avaient pas trop à enlever, puisque je portais que mon haut de maillot, ma mini-jupe et mes petites culottes. Alors que je continuais à danser me collant sensuellement contre les mecs qui dansaient près de moi, Calvin était heureux de revoir son cher ami Tom, le poulain de Jack.
Calv
in : « T'chill, t'chill.. Toi !? »
di
t-il content de le voir mais tout aussi défoncé qu'à son habitude. Il risqua un ½il vers pour voir si je pouvais encore tenir debout après toute ces drogue que je m'étais enfiler. Heureux de me voir encore énergique et avec plein de mec, il put donc porter toute son attention sur Tom.

Ce type n'avait toujours pas changé, il était toujours le même. Les traits sévères, durs mais toujours défoncés. Il était comme moi, ça drogue lui était fidèle. C'était comme une pute pour lui. Elle lui donnait le bien-être comme sexe. Mais un sexe dur qui tue, celui qui fait mal, celui qui blesse.
Tom :
« Good good. »
f
is-je en lui souriant. Il tourna les yeux vers une blonde. Je risquai un ½il en même direction que lui. C'est alors que je reconnus la silhouette de la belle blonde que j'avais fourré, pour ne pas dire violé il y a quelques jours. La baiser sauvagement fut un plaisir, je n'hésiterais même pas à recommencer. N'importe quand, n'importe où. Je retournai mon visage vers lui en le regardant.
T
om : « Tu la connais.. la blonde ? »
co
ntinuai-je en gardant mon sérieux, poursuivant cette vaste conversation sans sujet précis.

Calvin sourit, chaque fois qu'on parlait de moi, il était heureux car j'étais sa petite chienne, son béà vrai dire. Mais il fut surpris de voir que Tom avait suivit son regard.
C
alvin : « Ouais.. Elle est mignonne hein !? C'est ma pouliche. »
di
t-il en rigolant un peu tout souriant me regardant de nouveau. Jason était revenu vers moi et dansait maintenant avec moi passant ses mains sur mon corps encore collant de cette alcool.

La soirée où je l'avais sauté me revenait en tête. Ce soir si j'en avais le pouvoir, je ramènerais bien cette blonde dont le nom m'est encore inconnu chez moi. Je la baiserais encore une fois, je la sauterais juste pour mon plaisir. Je pourrais vivre que par le sexe, que par les sensations que ce dernier me procure sans lequel je ne serais pas l'homme que je suis. Après sa remarque sur le physique de la blonde, un sourire s'étira sur mon visage.
Tom : « Magnifique, ouais. C'est ta pute ? »
De
mandais-je, sachant que cette fille ne pouvait pas être une adolescente de bonne famille, mais une pute, une vraie. La fille qu'on viole, qu'on baise sauvagement et qu'on désire.

Calvin rit de bon c½ur à ce que Tom venait de dire. Jamais je serais sa pute et ça il me l'avait promit. Mais d'une façon, c'était lui qui décidait un peu ce que je faisais..
Calvin : « Pas ma pute.. Mais disons qu'elle est sous ma protection.. Une belle meuf comme ça, on ce doit de la garder belle, mais la vie de rue, ça ne la fait pas si peur que ça.. Pourquoi ? Tu t'intéresse à elle ? »

Je rigolai à mon tour. Il croyait qu'elle était quoi, une princesse ? C'est une pute, une vraie. Celle qui nous suce, celle qu'on butte, celle qui a peur de nous. Je gardais mon sérieux, dans ce milieu, l'humour n'était pas toujours bien vu. Surtout quand on discutait affaire.
T
om : « Dans certains mots, il me plairait qu'elle travaille pour moi. »
dis-je doucement, si je pouvais l'avoir, je serais satisfait.


Allez, un petit effort. Encore 100 commentaires ! Ceux qui en posteront plus que 10 auront le droit à 10 commentaires aussi sur leur blog ^^

# Posté le mardi 05 août 2008 23:22

Modifié le mardi 26 août 2008 18:31